Une compagnie aérienne confie ses rotations à des prestataires dans des dizaines d’escales qu’elle ne voit pas. Sa ponctualité, l’expérience de ses passagers et une partie de ses coûts dépendent pourtant de ce qui se passe au pied de l’avion. Le suivi qualité handling d’une compagnie repose trop souvent sur des rapports a posteriori, des audits ponctuels et des échanges de mails après chaque incident.
Turnpilot donne aux équipes ground ops, qualité et achats une vue directe sur leurs propres vols, dans les escales pilotées avec Turnpilot.
Ce que vivent les équipes de la compagnie
Responsables ground ops
Ils apprennent un retard une fois l’avion parti, puis attendent l’explication de l’escale. Ils n’ont pas de moyen simple de savoir, pendant la rotation, si le chargement avance normalement ou si un bagage risque de rester au sol.
Responsables qualité
Les audits, comme ceux de type ISAGO, donnent une photographie à un instant donné. Entre deux audits, la qualité de service d’une escale se juge sur des indicateurs agrégés et sur des remontées d’incidents, sans le détail de ce qui s’est passé.
Directions achats et SLA
Les contrats d’assistance, souvent bâtis sur le SGHA, fixent des niveaux de service. Les vérifier vol par vol est difficile : les codes retard se discutent, les services rendus se justifient après coup, et chaque escale rapporte à sa manière. Comparer des escales ou des prestataires sur une base commune reste un exercice manuel.
Ce que Turnpilot apporte au suivi qualité handling
- Vos vols, rien de plus — Le portail compagnie montre à chaque compagnie ses propres vols et rien d’autre. Les données des autres compagnies servies par la même escale restent cloisonnées.
- La chronologie de chaque rotation — Chaque étape porte son heure et sa provenance. Vous voyez ce qui a été fait, quand, et ce qui a manqué.
- Des preuves pour les retards — Avec le module SLA et retards, chaque minute codée a sa chaîne de preuve. La discussion sur l’imputation s’appuie sur des faits, des deux côtés.
- Des images horodatées — En cas de dommage ou de litige, des images horodatées aident à établir ce qui s’est passé : voir caméras et preuves.
- Bagages et chargement — Le module bagages et soutes aide l’escale à charger le compte juste avant la fermeture des soutes, et donc à laisser moins de bagages au sol.
Des usages concrets pour la compagnie
Suivre une escale en temps réel
Pendant une rotation sensible (premier départ du matin, correspondance serrée, avion de remplacement), le responsable ground ops suit l’avancement depuis son bureau, sans multiplier les appels à l’escale.
Instruire un retard
Après un départ en retard, la chronologie horodatée de la rotation est disponible. Elle permet de distinguer ce qui relève du handling de ce qui relève d’autres causes, et d’en discuter avec l’escale sur une base commune. Pour aller plus loin sur la lecture des codes, voir notre article sur les codes retard IATA.
Piloter la qualité entre deux audits
Les indicateurs de délai se suivent dans la durée, escale par escale. Lorsque plusieurs de vos escales sont pilotées avec Turnpilot, vous retrouvez les mêmes indicateurs partout, ce qui rend les comparaisons possibles et les revues de performance plus factuelles.
Vérifier les services rendus
Les services réellement rendus sont tracés. La facturation s’appuie sur des faits constatés, ce qui limite les contestations dans les deux sens.
Un outil qui sert aussi votre prestataire
Turnpilot est d’abord l’outil de pilotage de la société d’assistance : c’est elle qui l’utilise au quotidien pour tenir vos rotations à l’heure. La compagnie y gagne en transparence, le handler en capacité à démontrer la qualité de son travail. La relation contractuelle se fonde sur des faits partagés plutôt que sur des versions concurrentes. Si vous souhaitez proposer Turnpilot à vos prestataires, voir la solution pour les handlers.
Vos données, cloisonnées
Chaque compagnie ne voit que ses vols. Les données restent la propriété du client ; les accès se règlent par rôle et par organisation. Les images servent les opérations et la preuve, sans reconnaissance d’individus. Le détail des principes figure sur la page sécurité et données.