Un logiciel de pilotage du handling pour ceux qui tiennent l’heure
Un départ à l’heure ne se joue pas au moment du repoussage. Il se joue bien avant : dans un chariot qui attend son tracteur, un loader affecté à deux vols à la fois, un passager enregistré qui n’arrive pas à la porte. Chacune de ces petites dérives est connue de quelqu’un sur l’escale. Personne ne les voit tous en même temps.
Turnpilot est un logiciel de pilotage du handling. Il donne au directeur d’escale, au superviseur de piste, aux chefs d’équipe et aux agents une même lecture de chaque rotation, du premier passager enregistré à la fermeture des portes. Une promesse en trois verbes.
Voir chaque rotation en temps réel
Tous les vols de l’escale sur un seul écran, chacun avec son état d’avancement et son niveau de risque pour l’heure de départ. Plus besoin d’appeler trois personnes pour savoir où en est un vol : la réponse est à l’écran, pour tout le monde.
Agir avant que le retard n’existe
Quand un vol commence à glisser, Turnpilot le signale pendant qu’il reste du temps pour réagir. Les alertes sont classées par impact sur l’heure de départ, chacune avec une action proposée. Le superviseur décide ; la tâche part vers la bonne équipe.
Prouver ce qui s’est passé
Chaque étape du vol est horodatée, avec sa provenance. Quand une minute de retard est imputée au handling, vous disposez des faits pour la reconnaître, ou pour la contester.
Le retard se forme entre des outils qui ne se voient pas
Sur une escale, chaque métier a son outil. L’enregistrement et l’embarquement vivent dans le DCS de la compagnie. Les bagages ont leur système de rapprochement, le BRS. Le matériel de piste se gère à la radio, au tableau blanc, parfois de mémoire. L’avion, lui, est suivi côté aéroport, dans le processus A-CDM.
Chacun de ces outils fait bien son travail. Aucun ne voit le vol en entier.
Résultat : les situations qui coûtent des minutes tombent entre deux silos. Le chariot est prêt mais le tracteur est ailleurs. Le loader attendu à l’arrivée sert encore un autre poste. Un passager est à bord, son bagage est resté au tri. Ces situations n’apparaissent clairement nulle part, jusqu’au moment où le retard est là, codé, et imputé.
Le lendemain, le rapport de ponctualité arrive. Les minutes sont attribuées, parfois au handling, et la discussion avec la compagnie commence sans faits partagés. Pour comprendre comment ces minutes se forment, lisez notre article d’où viennent les retards imputables au handling.
Une seule vue par vol
Turnpilot réunit, pour chaque vol, passagers, bagages, matériel et avion dans une seule vue. Ce que l’agent d’enregistrement, le chef d’équipe bagages et le superviseur savaient chacun de leur côté devient une information commune, à jour, lisible en quelques secondes.
Cette vue sert trois moments de la journée : pendant la vague, pour arbitrer ; au fil de la rotation, pour guider les équipes ; après le départ, pour expliquer et prouver.
Ce que voit chaque profil
Le directeur d’escale
Une vue station en temps réel : tous les vols à venir, leur état, leur risque. En fin de journée, la liste des vols partis en retard, chacun avec sa chaîne d’événements horodatés. Il ne découvre plus ses retards dans le rapport du lendemain.
Le superviseur de piste
Une carte de l’apron avec ses engins et ses chariots, une file d’alertes classées par impact, une action proposée pour chacune. Il arbitre entre les vols sur des faits, pas à l’aveugle ni à la radio.
Le chef d’équipe bagages
Pour chaque vol, le compte des bagages attendus, triés et chargés, et l’état des chariots. Il sait avant la fermeture des soutes ce qui manque, et où.
L’agent de piste, de tri ou de porte
Une tâche à la fois sur son terminal : le vol, le poste, le geste attendu. Un bouton pour dire « fait », un autre pour signaler un problème. Pas de tableau de bord à interpréter, juste le prochain geste.
Le responsable SLA et facturation
Des étapes horodatées par vol, exportables vers la facturation et le traitement des litiges. Il ne reconstitue plus les preuves de service à la main.
Sept modules, une seule vue par vol
- Pilotage des rotations — Toutes les rotations de l’escale en temps réel, triées par risque, avec la chronologie détaillée de chaque vol. Découvrir le pilotage des rotations
- Carte de l’apron et engins — Savoir où est chaque engin et chaque chariot, à quel vol il est affecté, sans passer par la radio. Voir la carte de l’apron
- Bagages et soutes — Bagages attendus, triés, chargés : le compte juste avant la fermeture des soutes. Découvrir le suivi bagages
- Caméras et preuves — Des images horodatées qui appartiennent à l’exploitant, pour comprendre et pour prouver. Découvrir les caméras
- SLA et retards — Chaque minute codée a sa chaîne de preuve, exportable vers la facturation et les litiges. Découvrir le module SLA
- Portail compagnie — Chaque compagnie voit ses vols, rien de plus, avec les rapports et les preuves. Découvrir le portail
- Application terrain — Une tâche à la fois, lisible avec des gants, même sans réseau. Découvrir l’application
Pour une vue d’ensemble de la logique « voir, anticiper, guider, prouver », consultez la présentation de la plateforme ou toutes les fonctionnalités.
Un même outil, trois métiers
- Sociétés d’assistance en escale — Moins de minutes subies, des preuves pour chaque vol, des équipes guidées tâche par tâche. Turnpilot pour les handlers
- Aéroports — Des TOBT mieux informés pour l’A-CDM, des postes libérés à l’heure. Turnpilot pour les aéroports
- Compagnies aériennes — La vérité terrain de chaque escale, vol par vol, avec ses preuves. Turnpilot pour les compagnies
S’ajoute à vos outils, ne les remplace pas
Turnpilot ne fait ni enregistrement, ni embarquement, ni rapprochement bagages, ni planning des équipes, ni facturation. Ces outils existent, vos équipes les connaissent, vos contrats en dépendent. Turnpilot s’ajoute aux systèmes en place sans les remplacer et les lit ; il s’échange avec l’A-CDM de l’aéroport.
Côté terrain, l’application fonctionne sur les terminaux déjà déployés : pas de nouvel appareil à porter, pas de double saisie. Côté données, ce que produit votre escale reste à vous : voir sécurité et données.
Le système propose, l’humain décide
Turnpilot ne prend aucune décision à la place de vos équipes. Chaque alerte dit pourquoi elle apparaît et ce qu’elle met en jeu. Le superviseur accepte l’action proposée, la refuse ou la reporte ; tout est journalisé. La décision reste opérationnelle, et elle reste humaine.
Comprendre le métier
Le handling a son vocabulaire : TOBT, AIBT, ULD, codes retard, SGHA. Notre glossaire les définit simplement. Nos ressources expliquent les sujets de fond : les étapes d’un turnaround de monocouloir, le TOBT vu par le handler, lire les codes retard IATA.
Vous dirigez une escale, une société d’assistance ou les opérations sol d’une compagnie ? Écrivez-nous : nous regarderons ensemble comment se forment les retards sur votre escale.