Fonctionnalité

Caméras et preuve horodatée du handling

Des images horodatées qui appartiennent à l'exploitant, rattachées au vol, pour comprendre ce qui s'est passé et le prouver.

Écran caméras de Turnpilot : plan de soute à jour, bagage à retirer localisé et détections horodatées reliées au vol
Écran réel de Turnpilot — démonstration, données fictives, flux vidéo masqués

Une preuve horodatée du handling qui vous appartient

Un dommage constaté sur une soute à l’escale suivante. Un retard imputé au chargement alors que l’équipe était prête. Une compagnie qui demande si les cales étaient en place. Dans chacun de ces cas, la discussion porte sur ce qui s’est passé au poste, à un moment précis. Et trop souvent, personne ne peut le montrer.

Le module caméras et preuves apporte cette preuve horodatée du handling. Les images sont rattachées au vol et à l’heure, consultables depuis sa chronologie, et elles appartiennent à l’exploitant qui les produit : la société d’assistance, l’aéroport ou la compagnie, selon votre organisation.

Là où les outils existants ne regardent pas

Les outils d’une escale enregistrent des transactions : un passager embarqué, un bagage scanné, une heure d’arrivée au poste. Ils ne montrent pas ce qui se passe autour de l’avion. Turnpilot apporte des images là où les outils existants ne regardent pas, au service de l’exploitant du handling, et les relie au vol.

Le dispositif s’adapte à l’escale et à son organisation. Nous le définissons avec vous, lors d’un premier échange.

Prouver en cas de dommage au sol ou de litige

Les dommages au sol

Un contact entre un engin et un avion, une porte de soute heurtée, un dommage découvert plus tard : la question de la responsabilité arrive vite, souvent sans éléments. Des images horodatées, rattachées au vol, permettent d’établir ce qui s’est passé, et ce qui ne s’est pas passé. Elles protègent l’exploitant quand il n’est pas en cause, et l’aident à comprendre et corriger quand il l’est.

Les litiges de service et de retard

Quand une minute de retard est imputée au handling, la chronologie du vol donne les faits ; l’image les rend incontestables. Les images complètent la chaîne de preuve du module SLA et retards, utilisée pour reconnaître ou contester un code retard, et peuvent être partagées avec la compagnie concernée via le portail compagnie.

Exemple illustratif — Une compagnie signale une rayure près d’une porte de soute, constatée à l’escale suivante. Le responsable qualité ouvre la chronologie du vol, consulte les images du chargement à l’heure indiquée et les transmet à la compagnie. La discussion repose sur des faits datés, et non plus sur des souvenirs.

Les gestes de sécurité, visibles au poste

Les procédures IGOM décrivent les gestes qui protègent l’avion et les personnes autour de lui : mise en place des cales, balisage par cônes, approche des engins, ouverture et fermeture des soutes. Ces gestes sont faits des centaines de fois par jour ; ils sont rarement documentés.

Les images rendent ces gestes visibles. Le responsable sécurité peut les revoir, s’en servir pour la formation et pour les retours d’expérience, et montrer à une compagnie ou à un auditeur que les procédures sont appliquées. L’objectif n’est pas de surveiller des personnes : c’est de documenter des opérations.

Respect de la vie privée, dès la conception

Filmer un environnement de travail engage. Turnpilot applique les principes du RGPD :

  • Pas de reconnaissance d’individus. Les images servent à documenter des opérations sur un avion, pas à identifier des personnes.
  • Des finalités définies. Sécurité des opérations, preuve en cas de dommage ou de litige, amélioration des procédures.
  • La minimisation. Seul ce qui est utile à ces finalités est conservé, pour des durées limitées.
  • Des données qui restent à l’exploitant. Les images appartiennent à l’exploitant ; il décide de leur partage.
  • La transparence. Les équipes savent ce qui est filmé, pourquoi, et qui peut le consulter.

Le détail de ces principes figure sur la page sécurité et données.

Pour qui

  • Société d’assistance — une preuve opposable face aux réclamations, et des images pour la formation ; voir Turnpilot pour les handlers.
  • Compagnie aérienne — la possibilité de voir comment son avion a été traité à chaque escale ; voir Turnpilot pour les compagnies.
  • Aéroport — une vision partagée des incidents survenus sur ses postes.

Pour situer ces images dans le déroulé d’une rotation, lisez les étapes clés d’un turnaround de monocouloir.

Votre escale, vos rotations, vos minutes.

Montrez-nous comment vous travaillez aujourd'hui : nous vous montrons ce que Turnpilot verrait sur votre escale, sans engagement.

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